Flash INFO Vaud - Juin 2026
Notre association
Plantes comestibles - last minute !
Les associations Grands-parents pour le climat Vaud et Les Jardins de Prév&Co proposent un cycle de conférences et ateliers dédiés aux plantes sauvages comestibles à Préverenges.
Suite au succès de la conférence du 28 mai dernier de Sylvie Ramel, chroniqueuse à l'émission «Côté jardin» de la RTS, elle animera encore deux ateliers les 18 juillet et 13 septembre 2026.
Vous pourrez ainsi découvrir, au fil des saisons, des plantes sauvages locales, d’apprendre à les reconnaître, les cueillir et les transformer en préparations simples.
- Samedi 18 juillet 2026, 9h-12h : atelier de 3 heures (CHF 20.-)
“Les grandes plantes de l’été” - Reine-des-prés, berce, achillée, ortie.
L’été est la saison des plantes aromatiques et médicinales abondantes. Nous
explorerons plusieurs plantes faciles à reconnaître et leurs usages culinaires ou
traditionnels, ainsi que différentes manières de les transformer : limonades
sauvages, infusions, préparations simples.
L’atelier met l’accent sur l’autonomie et la redécouverte des ressources locales.
- Dimanche 13 septembre, 9h-17h : atelier d’une journée (CHF 50.-)
“Les fruits et graines sauvages” - Cynorhodon, fruits de sureau, graines d’ortie.
À la fin de l’été, les haies et les bords de chemins offrent une grande richesse
de fruits et de graines.
Cet atelier permettra de découvrir comment les identifier, les récolter et les
utiliser pour préparer des boissons, des confitures ou des préparations
nutritives.
Le nombre de places étant limité à 20 par atelier, les premiers inscrits seront les premiers servis. A ce jour, il reste 6 places pour le 18 juillet et 12 places pour le 13 septembre. Inscription auprès de <ygolay@citycable.ch> Délai d'inscription : le 8 juin.
Pour mémoire, ce type d'activité conférence et ateliers est duplicable dans toute commune. Yves Golay se met volontiers à disposition pour vous aider à organiser un tel cycle près de chez vous: c'est effectivement plus durable de déplacer une conférencière plutôt que 20 participants.
Projet COLIBRIS
En tant que Grands-parents pour le Climat, nous sommes tous consternés par le jour du dépassement qui reste ancré au mois de mai chaque année, avec de légères fluctuations peu perceptibles. En résumé, l’empreinte environnementale moyenne en Suisse reste encore et toujours celle de 3 planètes (voir le tableau mondial des dates). Dès le mois de mai, nous vivons à crédit. En tant que membre engagé pour la sauvegarde du climat, comment arrivons-nous à tendre vers une sobriété heureuse ? Pouvons-nous montrer l’exemple ? Le projet décrit ci-après a été présenté par le comité de GPC Vaud à la dernière AG du 4 mai dernier qui l’a validé, permettant sa mise en œuvre.
Il s’agit de lancer une initiative militante visant à motiver par l’exemple des individus ou groupes familiaux ou sociaux qu’il est possible d’améliorer individuellement notre propre bilan. A l’aide du test en ligne du WWF, en répondant à 38 questions simples, il est possible de savoir où nous nous situons : un rapport personnalisé nous permet d’identifier les actions à mettre en œuvre. https://www.wwf.ch/fr/vie-durable/calculateur-d-empreinte-ecologique
En réalisant le test en groupe, cela génère une motivation supplémentaire à l’exemple de ce qui a déjà été fait en novembre 2024 à Préverenges. La participation à de tels groupes de travail doit se faire sur base volontaire, dans la confidentialité et avec bienveillance.
Le comité de GPC Vaud encourage la mise en place de tel groupe de travail dans différentes régions ou localités du Canton et Yves Golay se met à disposition pour animer de tels groupes de travail ou pour mettre à disposition son expérience dans l’organisation ou dans la recherche de solution pragmatique concernant notre manière d’habiter, de nous déplacer, de nous nourrir ou de consommer. La force du groupe peut nous permettre de réaliser ce qui nous semble inatteignable.
Du point de vue organisationnel, nous invitons les personnes intéressées à s'annoncer à Yves Golay. Au vu du nombre et de la localisation des personnes annoncées, on formera des groupes. Chaque groupe pourra alors décider de son moment et lieu de réunion. Dans le but de se réunir juste après l'été, nous vous prions de vous annoncer jusqu'au 20 août.
Adresse de contact : <ygolay@citycable.ch>
Note du trésorier concernant les cotisations
Nous remercions les membres qui paient ponctuellement leur cotisation, c’est un vrai signe de soutien. Toutefois, pour plusieurs, la procédure n’est pas claire en ce qui concerne le compte sur lequel payer. En effet, c’est l’Association Suisse qui encaisse les cotisations de tous les membres et qui redistribue cette « manne » aux associations régionales, dont l’Association des Grands Parents pour le climat Vaud. Et la confusion est compréhensible, les deux comptes étant à Lausanne ! Par conséquent, nous prions nos membres de prendre note de la procédure suivante :
Les cotisations sont à payer à l’Association Suisse, soit
Grands parents pour le climat – Klima Grosseltern
compte CH30 0900 0000 1431 2165 1 (pour trouver le QR code GPC Suisse)
Et les dons pour la section vaudoise - toujours bienvenus et fiscalement déductibles - à cette adresse : Grands parents pour le climat Vaud
Compte CH57 0900 0000 1538 0687 9 (pour trouver le QR code GPC Vaud).
Nous vous recommandons
Aider la science, répondre à un questionnaire
Demande de Thomas Oriol, étudiant en master à l'Université de Lausanne :
Dans le cadre de mon travail de master à l'UNIL sur le biocompostage humain — une nouvelle forme de sépulture mise à l'essai en ce moment en Suisse — je réalise un sondage pour récolter l'avis des habitants de Suisse Romande sur le sujet.
Le sondage prend environ 5 minutes à remplir et il est anonyme.
Si vous pouvez y répondre et/ou le transmettre à des personnes autour de vous, ce serait d'une grande aide pour mon projet. En cas de questions, vous pouvez vous adresser directement à thomas.oriol@unil.ch
Merci beaucoup d'avance pour votre réponse !
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLScX5nZp9Hty7qpPKnhqxOEy2gbMhRhaqsSDGIeBNI9dN4i4QQ/viewform?usp=header
La Blécherette en ligne de mire
Le petit aéroport du Nord de Lausanne : « la Blécherette », malgré des conditions topographiques et climatiques plutôt défavorables, a vécu dans le passé des envolées pionnières sympathiques, parfois très utiles. En 1911, il était la première place d’aviation civile en Suisse. Il devient une place d’armes entre deux guerres, en 1916 il accueille la première école de pilotage. En 1981, il devient le premier site pour l’association suisse de sauvetage de la REGA, avec permanence médicale sur place afin d’éviter plusieurs vols sur Lausanne pour aller chercher un médecin au CHUV en hélicoptère ! Joli !
Mais tout au long du XXème il y eut aussi alternativement de très nombreux « trous d’air ». En1946, sa survie est menacée. En1966 le peuple vaudois lui refuse une participation financière cantonale, toutefois en 1992 vote son maintien !!! Des plaintes communales se multiplient.
Enfin, la piste herbeuse est bétonnée grâce à une aide publique… Les projets sont toujours plus nombreux, élitistes peu durables, internationaux, commerciaux, voire illégaux….comme par exemple pour des Pilatus PC12 lourds au décollage comme à l’atterrissage qui rasent de très près les maisons riveraines.
En 2025, Lausanne a développé des habitations tout autour. Les pollutions atmosphériques et sonores sont devenues intolérables, des promesses financières et techniques ne sont pas respectées. On trouve toutes ces informations sur le site de l'ADRB. L’ADRB, association de Défense des Riverains de la Blécherette lance une pétition à signer largement, pour diminuer les nuisances et louer à un prix du marché le terrain d'aviation. Il n'y a pas de raisons que Lausanne subventionne les vols privés.
Théâtre à la Grange de Dorigny
Toxicorama
Conçue par l’artiste Louis Schild avec des scientifiques de l’Unil et un collectif d’habitant·es du Vallon, cette pièce de théâtre sonore raconte une enquête citoyenne, accompagnée par des scientifiques de l’Unil, autour d’un cas de pollution environnementale à Lausanne, et son impact sur la santé et le quotidien des habitants.
Pendant des décennies, l’exploitation industrielle de l’ancienne usine d’incinération du Vallon a relâché des substances toxiques, notamment des dioxines.
Témoignages et enregistrements de terrain donnent à entendre l’impact de ces polluants persistants sur les sols, le quotidien et la mémoire du quartier du Vallon.
9 – 14 juin 2026
La Grange, Centre / Arts et Sciences / Unil
Tarifs : 30.- / 20.- / 10.-
Infos et réservations : https://www.grange-unil.ch/evenement/toxicorama/
Nous vous signalons également
Le journal « La Salamandre » a fait un dossier sur les Bois de Ballens que nous vous recommandons.
Les forêts ne sont pas seulement des ensembles d’arbres. Elles constituent des systèmes hydrologiques complexes. Le sol forestier, riche en matière organique, agit comme un filtre et un réservoir. Il ralentit le ruissellement, favorise l’infiltration et recharge les nappes phréatiques. La destruction du couvert forestier et du sol entraîne une baisse de la capacité de rétention d’eau, une augmentation des écoulements rapides, une dégradation de la qualité de l’eau et une vulnérabilité accrue aux sécheresses comme aux crues.
Dans les régions de plaine déjà soumises à un stress hydrique croissant, la perte de ces fonctions naturelles est particulièrement critique.
Quelques membres des GPC sont actifs dans l'Association pour la sauvegarde des Bois de Ballens et environs.